24.04.2011
Il est temps de baisser les voiles.
Ce blog à cinq ans et j'en suis heureuse. Certaines rencontres dites virtuelles se sont concrétisées tissant des liens amicaux. Merci blogueuses et blogueurs de vous être arrêtés chez moi, je continuerai à vous visiter. Kenavo.

Aujourd'hui sur la rivière de Crac'h (ria vers La Trinité-sur-Mer)
O mer amère ô mer profonde
Quelle est l’heure de tes marées
Combien faut-il d’années-secondes
A l’homme pour l’homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n’est précaire comme vivre
Rien comme être n’est passager
C’est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J’arrive où je suis étranger.
Louis Aragon
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10.04.2011
Se lever tôt !

Tirer les rideaux au saut du lit, être éblouie, descendre dans le jardin devant cette nouvelle journée en Côtes d'Armor et dire merci la vie…
18:47 Publié dans Balades bretonnes | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.04.2011
Passe-nuages

Entre Rochefort-en-Terre et La Gacilly
Basse Vallée de l'Oust
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08.03.2011
Tendre Pierrot
16:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.03.2011
Petit signe printanier
Les lézards savent que les vieux murs leur fourniront des lézardes

Gai lézard, bois ton soleil! l'heure ne passe que trop vite, et demain il pleuvra peut-être*
Gai lesèrt, bèu toun soulèu ! L'ouro passo que trop lèu, E deman plòura bèlèu.
Frédéric Mistral (1830-1914)
*A Maillane (13), inscription sur le cadran solaire de la maison de Mistral : oustau dóu lesèrt (maison du lézard).
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02.03.2011
Comme chaque année…
4 et 5 mars 2011
Grande collecte dans les supermarchés
N'hésitez pas à demander aux bénévoles les denrées ou produits à acheter de préférence, puis à déposer dans les caddies-collecteurs.
Merci à vous, merci pour eux.
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26.02.2011
Entracte : ciel bleu
Pointe de Kerpenhir côté océan

Au fond : entrée du Golfe, Port-Navalo.
Pour ceux ou celles qui connaissent : de bons souvenirs.
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20.02.2011
L'hiver, la plage n'est pas toujours déserte
Hier à Locmariaquer

Le bécasseau sanderling
En plumage hivernal, le sanderling est très clair d'aspect. Le bec est court et noir, les pattes noires. La taille est légèrement supérieure à celle du bécasseau variable.
Au printemps, le sanderling se colore de roux sur le dos, la tête et le haut de la poitrine.
Le sanderling aime les plages de sable, il se nourrit en courant dans les vagues qui se retirent.*
En hiver les sanderlings sont souvent en bandes. Notez l'aspect très blanc du dessous, qui contraste avec le bec noir et les pattes noires.
sources : Rémy Basque
* J'ai pu constater qu'il se nourrissait bien en courant, c'est fort amusant de le voir déambuler ainsi.
Sur le rocher : le tournepierre à collier.
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17.02.2011
Fais pas ci, Fais Pas ça

Ce billet s'adresse à tous les fumeurs qui trembleront pour
leur santé en achetant leurs nouveaux paquets de
cigarettes…
Donc priez mes sœurs, priez mes frères ; priez Sainte Nicotine patronne des fumeurs repentis.
"Ste Nicotine (476-501) persécutée et martyre sous le règne du Wisigoth Bartabak fut brûlée vive à Coblenz. Elle renonça à la tabagie sur le bûcher et sauva son âme".

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15.02.2011
Francisco Montaner chante Neruda
Un temps pluvieux qui se cramponne jour après jour ne laissant, à la moindre petite éclaircie, aucune chance d'enfiler une tenue de campagne alors que les mimosas ne s'en soucient guère et semblent bien déterminés à respecter leur rythme de floraison toujours prévue à la mi-février, un peu comme celle des amandiers en Provence.
Moment idéal pour s'atteler à un travail que j'envisageais depuis un bon moment : dépoussiérer platine et 33 t. À l'heure du CD, je toilette ces disques et les écoute à nouveau car le plus intéressant est de retrouver les harmonisations dont la plupart sont excellentes.
Celui de Francisco Montaner (site) , venu chanter Neruda au foyer rural du village où je résidais à l'époque (en 1977), m'a émue ; j'étais repartie, de cette soirée, le disque sous le bras, regagnant ma colline. Récemment Francisco chantait à St Brieuc, à Tréguier…

Las viejas del océano
Al grave mar vienen las viejas
con anudados pañolones,
con frágiles pies quebradizos.
Se sientan solas en la orilla
sin cambiar de ojos ni de manos,
sin cambiar de nube o silencio.
El mar obsceno rompe y rasga,
desciende montes de trompetas,
sacude sus barbas de toro.
Las suaves señoras sentadas
como en un barco transparente
miran las olas terroristas.
Dònde irán y dònde estuvieron?
Vienen de todos los rincones,
vienen de nuestra propia vida.
Ahora tienen el océano,
el frío y ardiente vacío,
la soledad llena de llamas.
Vienen de todos los pasados,
de casas que fueron fragantes,
de crepúsculos quemados.
Miran o no miran el mar,
con el bastòn escriben signos,
y borra el mar su caligrafía.
Las viejas se van levantando
con sus frágiles pies de pájaro,
mientras las olas desbocadas
viajan desnudas en el viento
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