« 2007-09 | Page d'accueil
| 2007-11 »
26.10.2007
Ciel gris sur la baie de Quiberon.

Quai des Sinagots une plaque rappelle le retour de Dreyfus de l'Ile du Diable en 1899.
Et puis un air de musique pour se souvenir du passage de Gilles Servat en Vaucluse, lors du festival "villages en ribambelle" en 1981, 82 ? je ne sais plus.

20:50 Publié dans Balades bretonnes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23.10.2007
Surprise ! Vont-elles rougir ?
Je n'ose espérer les voir dans mon assiette… pourtant j'ai l'huile d'olive de la Drôme.
18:16 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
21.10.2007
La palme d'or 1958 : Quand passent les cigognes.
Je n'ai jamais oublié ce film, en "noir et blanc",
vu en 58 dans un cinéma nantais ; Tatiana Samoïlova dans le rôle de Véronika est bouleversante de sincérité, elle me rappelle une comédienne française dont j'appréciais les interprétations.


Quand passent les cigognes réalisé en 1957 par Mikhaïl Kalatozov, projeté hier à Vannes : une aubaine.
20:15 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20.10.2007
La lettre de Guy Môquet.
Véronique Heydon, professeure d'histoire-géographie au lycée de l'Iroise, à Brest.
Ouest-France : Véronique Heydon, pourquoi est-ce que vous ne lirez pas la lettre à vos élèves brestois ?
Pour deux raisons. D'abord, l'enseignante d'histoire que je suis s'élève contre une instrumentalisation de la discipline par la politique. Guy Môquet est sorti de son contexte. Ce n'est pas la première fois que des personnages sont récupérés pour en faire des icônes. Comme Jeanne d'Arc. Ici, l'esprit de résistance et le sacrifice de soi sont glorifiés pour consolider un lien national qui irait mal. Mais ce sont tout de même des Français qui ont arrêté Guy Môquet et l'ont remis aux Allemands ! Comme exemple, c'est raté !
Quelle est la deuxième raison ?
Là, c'est l'enseignante tout court qui s'exprime. Ce n'est pas mon rôle de me faire l'écho d'une injonction politique. L'école n'a pas à transmettre des valeurs soi-disant universelles. C'est un gros retour en arrière. Cela fait penser à un régime autoritaire ou à une démocratie fragile, où l'école a une idéologie officielle - celle de l'État - à faire passer. La ficelle est trop grosse. Et puis, imaginez des élèves qui entendent cette lettre chaque année durant trois ans. À la fin, ça va devenir contre-productif. Un sujet de moquerie. Ce serait dommage.
Étudierez-vous Guy Môquet en classe ?
Je n'ai rien contre lui. Au contraire. Je continuerai de l'étudier. Mais au moment voulu par le programme. Ce n'est pas la lettre qu'il a écrite à ces parents qui m'intéresse le plus. Mais plutôt celle qu'il a adressée à Odette (son amoureuse, NDLR). Pour montrer que l'icône avait aussi des préoccupations de jeune homme. Un jeune fauché par la vie, ce qu'on ne peut que déplorer sans tomber dans le sentiment.
Que ferez-vous lundi ?
Mon cours du jour. En revanche, demain dimanche, je serai à Châteaubriant, dans la carrière où a été fusillé Guy Môquet, en compagnie d'une association d'anciens combattants. Ça fait longtemps que je voulais y aller. C'est l'occasion. Dommage que ça tombe dans une période polémique.
Recueilli par Laurence GUILMO.
Ouest-France : Jacqueline Houlgatte, lirez-vous la lettre à vos élèves de Dinan ?
Oui. Pas au garde à vous, pas façon grand-messe... Nous allons travailler autour du texte. Mais oui, après beaucoup de discussions avec mes collègues, je la lirai. Pour plusieurs raisons... D'abord, j'ai été très colère quand Laporte l'a lue à ses rugbymen avant le match France-Argentine. Elle est devenue un sujet de dérision. Et ça n'en est pas un. Je veux la replacer dans son contexte, montrer de quoi on parle, insister sur le sens de l'engagement.
C'est-à-dire ?
Par exemple - et c'est une autre bonne raison de la lire - les jeunes fusillés comme Guy Môquet se sont engagés pour des idéaux. Qui ont finalement triomphé. Ils ont abouti, trois ans après, à la Libération et au programme du Conseil national de la Résistance : sécurité sociale, vote des femmes, État providence, valeurs de solidarité... Qui ne vont pas forcément dans le sens actuel, cela dit en passant. Mais là, je sors de mon droit de réserve!
En 1940, quand le jeune Môquet a été arrêté, son engagement était surtout en faveur du parti de son père, à l'époque très stalinien.
Tout à fait. Mais je lirai aussi d'autres lettres, de résistants de toutes tendances. Il y en a des milliers. Certaines sont d'ailleurs plus intéressantes, de mon point de vue. Elles sont moins dans le registre de l'intime, de l'émotionnel.
Un registre très « sarkozien ». Même avec vos réserves, vous participez , non ?
Sans être dupe, après des hésitations, mais il faut bien choisir ! Je considère justement que, puisqu'il y a une furia médiatique autour d'un sujet, c'est le moment opportun de faire mon travail de professeure d'histoire. D'autant que la Deuxième Guerre mondiale est au programme. Avec les élèves de 1re, ça sera le point de départ d'un travail de fond, pour participer au concours de la Résistance et de la déportation : nous avons un projet de correspondance avec un lycée israélien sur la mémoire de la Shoah.
Recueilli par François CHRÉTIEN.
12:05 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17.10.2007
La Ria d'Etel.
On ne peut s'en lasser. Cette fois-ci et avec l'ami de là-bas l'avons abordée par Plouhinec, avec arrêt au Vieux Passage abandonné par les vacanciers, un peu tristes ces volets fermés.
un ami-pêcheur ? L'avez-vous aperçu vous les amis qui avez flâné lors de vos escapades morbihannaises?
Les eaux de la ria ne sont pas si froides qu'on le prétend puisque les tortues s'y réfugient !
J'allais oublier, déjeuner au Bistrot à Thon, arrêt à ne pas manquer ; je vous indique la recette du dessert choisi, après les plats de thon (brésilien et canadien) mitonnés par Serge Daniel :Far frit d'Étel
Dans un saladier, mélanger six oeufs, la farine, le sucre, la vanille. Quand le mélange est bien homogène rajouter les trois autres oeufs. Ajouter le Calvados, puis le lait progressivement. Beurrer le plat avec du beurre fondu et y verser la pâte à far immédiatement. Enfourner pendant 20 mn dans un four préchauffé à 170º, puis pendant 35 mn à 150º. Laisser refroidir.
Dressage :
Couper le far en lamelle d'un cm d'épaisseur. Couper les lamelles en deux dans le sens de la longueur. Poêler les lamelles dans du beurre salé quelques minutes de chaque côté. Dans l'assiette, juste avant de servir, saupoudrer de sucre en poudre.
Conseil :
Laisser le far rassir pendant deux jours à l'air libre. Il sera plus digeste et meilleur.
20:44 Publié dans Balades bretonnes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.10.2007
Lucette, Marcel et leur jardin extraordinaire !
19 septembre -
Bien sûr pour parvenir à ce jardin extraordinaire il faut gravir la colline restanque après restanque, son accès n'est donc réservé qu'aux amoureux de la nature mais il existe aussi un chemin plus doux à grimper, en coupant à travers vignes, qui permet de longer le rocher de la baleine puis des grottes creusées dans le safre (mais pas de 4X4 qui préfèrent, à la sortie des écoles, encombrer les rues goudronnées).
La grotte inspire le silence, la sécurité mais surtout l'hospitalité, sa porte n'est pas fermée, il suffit de la pousser pour entrer vous y reposer et laisser trace de votre passage ;


sous les pins tables et bancs incitent à la flânerie, à la découverte de cette plaine balméenne qui s'étend à vos pieds. Il faudra encore grimper pour découvrir les fresques dessinées sur les parois de safre : La branche d'olivier voisine avec les armoiries de Beaumes à trois tau d'or ces trois croix antiques dans le blason de Beaumes font peut-être allusion aux trois groupes chrétiens qui ont formé le village, Aubune, Beaumes et Saint-Véran ; elles rappellent certainement son antique fidélité à la religion du crucifié. (monographie de Beaumes de Venise A. ALLEGRE).Un grand merci pour cette découverte, cette générosité des paysages à partager.
17:05 Publié dans Vaucluse | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
11.10.2007
Touche pas à mon ADN
08:25 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.10.2007
Aire d'autoroute.
21:30 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note




















