08.12.2007
Je pars à la recherche de l'an nouveau.
Bonnes fêtes de fin d'année aux amis blogueurs et à bientôt.

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude,
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude,
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Pablo Neruda
Prix nobel de littérature 1971
05:45 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note






Commentaires
Je meurs lentement … comme tout le monde, un jour ou l'autre !
Bon voyage vers l'an nouveau et reviens-nous encore plus en vie ! Pour nous donner l'envie d'oser se risquer !
Ecrit par : Sar@h | 08.12.2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : Caroline | 08.12.2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : P.A.G Le Prévoyant | 09.12.2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : Rosa | 09.12.2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : olaf | 11.12.2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : sancho | 12.12.2007
Répondre à ce commentaireA toi également, très bonnes Fêtes.
Ecrit par : Louis-Paul | 16.12.2007
Répondre à ce commentaireet merci pour ce poème de Pablo Neruda, qui vient de me secouer au bon moment... merci encore
ainsi que pour Jean Ferrat
Cordialement et à bientôt.
Ecrit par : rony | 22.12.2007
Répondre à ce commentaireBises de l'ancien an (
Ecrit par : La Dame de Nage | 27.12.2007
Répondre à ce commentaireBonheurs et santé.
Amitier Richard
Ecrit par : richard | 30.12.2007
Répondre à ce commentaireJe te souhaite un bon voyage vers la noiuvelle année.
Bisous
Ecrit par : Lhuna/Angélique | 30.12.2007
Répondre à ce commentaireQuitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir
Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises
II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre
Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends
Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler
Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en
Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde
Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime
Blaise Cendrars
Ecrit par : Don Jerry Can | 01.01.2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : ty dub's | 01.01.2008
Répondre à ce commentaireJe ne l'i pas cherché, il est arrivé tout seul !
Bloavez Mad 2008
Un seul souhait : échanger avec toi … si tu ne crains pas le bazar chez moi, je me ferai un plaisir de te faire découvrir ma baie …
Ecrit par : La Dame de Nage | 02.01.2008
Répondre à ce commentairecordialement
alainb
Ecrit par : alain BARRE | 04.01.2008
Répondre à ce commentaireLes commentaires sont fermés.